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© Dieter Hartwig
 

körper ohne macht
angela schubot
(allemagne)

samedi 18 juin à 11:00
jardin du temple

 

durée : 55 minutes

TP 12€ / TR 9€ / TPR 6€

Chorégraphie, performance Angela Schubot
Dramaturgie Robert Steijn
Regard extérieur Sigal Zouk
Collaboration artistique Barbara Berti, Jared Gradinger, Lea Kiefer
Son Jassem Hindi
Lumière Martin Beeretz
Costume Heidi Müller

Production Angela Schubot
Coproduction CDC Uzès danse, Sophiensæle, HAU Hebbel am Ufer, Theater Freiburg, MDT Stockholm, Schwankhalle Bremen, ImPulsTanz Wien, Kulturkosmos Müritz e.V. Financé par le Fond culturel de la Capitale Berlin.
Avec le soutien de Tanzfabrik Berlin, ada Studio & Bühne für zeitgenössischen Tanz, Uferstudios et le Goethe Institut Paris.

 
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Que serait un corps sans pouvoir (« Körper ohne Macht ») ? Telle est la question dans laquelle s’est plongée Angela Schubot. Une recherche presque existentielle et résolument politique : celle d’un corps qui ne perdrait ni n’affirmerait sa puissance face à l’autre ; qui serait l’expression d’un soi « dilué » et ne ferait plus qu’un avec son environnement. Une quête qu’elle a menée sous forme d’une trilogie, dont elle présente ici le dernier volet. Assise au centre d’un plateau nu, Angela Schubot a déjà entamé son expérience de « dilution » quand le public vient la rejoindre. Ses yeux sont ouverts ; il n’est pourtant pas question de regard. Sa bouche émet des sons ; il n’est pourtant pas question de langage… Son corps s’assoupit, s’amollit doucement. La pesanteur semble devenir plus fluide, le silence ambiant s’élargir, le temps s’étirer imperceptiblement… Difficile de décrire plus précisément le début de ce solo qui vous invite à une écoute profonde de l’espace qui vous entoure, avec en point de mire ce corps à la fois absent et résolument présent. Romain Rolland appelait cela le « sentiment océanique » ; encore faut-il s’y abandonner…

What would a body without power be like? This existential and resolutely political question leads Angela Schubot to explore how to express a “diluted” self, a body that neither cedes nor imposes power on another and blends into its environment. Seated in the centre of a bare stage, absent and yet present, she invites you to be fully receptive to the space around you.

 

Angela Schubot est cofondatrice, avec Martin Clausen, de la compagnie Two Fish dans laquelle ils créent des projets entre 2000 et 2012. Depuis 2009, elle travaille également avec Jared Gradinger et développe des pièces autour des débordements du corps. Depuis 2011, elle travaille aussi avec et pour Margret Sara Gudjonsdottir. Parallèlement, elle est interprète pour theatercombinat Wien, Dorky Park/ Constanza Macras, pictoplasma, Rahel de Joode et Jefta van Dinther. Parmi les partenaires et collaborateurs qui ont profondément influencé son travail, on peut citer aussi Rosalind Crisp et Benoît Lachambre. Angela Schubot est intéressée par le travail de solo, un travail basé sur des phases intensives de recherche de mouvements. Sa trilogie Körper ohne Macht est composée de 3 soli : le premier in the blind spot en collaboration avec Margret Sara Gudjonsdottir, le deuxième the fire from within en collaboration avec Martin Clausen, et le troisième chorégraphié par elle-même. Parallèlement à son travail de chorégraphe, elle enseigne à l’université de la danse et du cirque à Stockholm, à ImPulsTanz Wien, au HZT-Berlin et à SMASH Berlin. En 2013, elle a commencé une formation en fascia-thérapie, selon la méthode de Danis Bois et sera bientôt à même de pratiquer professionnellement. Elle projette de travailler avec Robert Steijn en 2016 pour un duo.

Angela Schubot au festival Uzès danse
2013 - avec Jared Gradinger - Les petites morts - I hope you die soon
2008 - au sein de Two Fish - Progressive negative capability et Remake-replugged
2007 - au sein de Two Fish - Kann man können wollen

 

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